Des Mâles donc à perte de vue, au
point de se demander « Où sont les
femmes ? ». Patrick JUVET était bien
là lui, sans doute plus par habitude que
pour la musique, bien loin de son registre.
Toute la clientèle du Cox était
là aussi, pour les Parisiens cela résume
assez bien l’ambiance, pour les autres,
imaginez ; crânes rasés, corps bodybuildés,
tatoués, percés (oh ! My god). Puis
d’autres sont arrivés, plus chevelus,
plus habillés, plus menus…
Quelques hétéros de Pâques
s’étaient égarés aux
Bains Douches ce samedi, mais ils n’y sont
pas restés, à 5h les filles devaient
se compter sur 1 doigt !
C’était une soirée à
pelles, plutôt qu’à râteaux,
à conseiller aux clubbers avertis qui en
valent deux et couverts de préférence
: de tous côtés ce n’était
qu’échange de salive et mains dans
le pantalon (non pas dans le mien, j’ai
vérifié !).
La musique, ça n’était pas
trop mon trip : techno progressive, (vous ne connaissez
pas la progressive..!?).
Mais pas moins de 3 DJ’S se démenaient
derrière les platines et à voir
le monde sur la piste (personne ne semblait vouloir
la quitter), elle avait ses adeptes et à
fait des heureux !!!!
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Le son était
du tonnerre de Zeus, j’ai fait un effort pour
me laisser pénétrée…
par la musique (c’est toujours mieux que rien)
et j’avais l’impression de faire un
avec elle, ce fut un moment riche en expérience
qui n’a pas duré : j’ai arrêté
d’essayer d’aimer et me suis promis
d’écouter les enfoirés en boucle
tout le dimanche.
Etienne cependant n’a pas menti : aucun sifflement
à la sortie, même pas ceux de mes fans
!
Bon, heureusement les Bains Douches c’est
aussi des endroits où lézarder avec
ses potes, pas comme dans certaines boites où
vous êtes obligés de rester debout
jusqu’à en avoir des varices qui vous
poussent !
Moi mes potes avaient trouvé bonheur sur
la piste, alors faute de bogosse en vue, je ne suis
pas restée pour l’After 6 : AM, mais
comme le marais était désert le lendemain,
il y a fort à parier qu les Bains Douches
étaient encore pleins à craquer à
midi.
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